Trop nombreuses sont les manifestations qui sont émaillées de violences dues à la présence de casseurs. Le 1er mai 2018, 1 200 individus ont provoqué des dégâts considérables à Paris.

Pour remédier à cette insécurité croissante et à ce climat de violence, Bruno Retailleau a travaillé sur une proposition de loi signée par Guillaume Chevrollier et votée par le Sénat qui vise à prévenir les atteintes à l’ordre public et faciliter l’action de pouvoirs publics à l’égard des groupuscules ultraviolents, dans le respect des droits et libertés constitutionnels.

Pour Guillaume Chevrollier ce texte permet de « donner aux forces de l'ordre les moyens d'agir, à travers un double volet préventif et répressif. »

Sur le plan répressif, il donne au préfet la possibilité de faire contrôler les effets personnels des passants dans le périmètre et aux abords immédiats d’une manifestation. Il autorise aussi la création d'un fichier national des personnes interdites de prendre part à des manifestations.

Sur le plan répressif, il prévoit, entre autre, la transformation de l'infraction de dissimulation volontaire du visage dans une manifestation.

Pour Guillaume Chevrollier, le déferlement de violences de groupes d'individus à l’encontre des forces de l’ordre est une atteinte grave à notre démocratie et aux institutions.