Dans le cadre d’un débat sur la politique énergétique, j'ai alerté le ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, sur les conséquences du réchauffement climatique.

J'ai souhaité insister sur « l’accélération des signes visibles du changement climatique, partout dans le monde, mais aussi ici en France – la récurrence des inondations qui ont lourdement endommagé nos communes de la Mayenne en témoigne », ainsi que sur « une mobilisation grandissante de la société civile. »

De nombreux espoirs sont nés à la suite de la COP21 et à la signature de l’Accord de Paris : aussi bien pour la lutte contre le réchauffement climatique que pour le nouveau modèle de croissance.

Il me semble que deux sujets fondamentaux n’ont pas été suffisamment anticiper dans le cadre des grandes négociations internationales : la pression exercée sur les ressources naturelles, et celle de la pression démographique. J'ai rappelé qu’en 2050, la population mondiale s’élèvera à 9,8 milliards et que, « d’ici 2030, les réfugiés climatiques seront entre 250 millions et 1 milliard ».

Je pense que, si la France souhaite conserver un rôle majeur dans la mobilisation sur le climat, elle devra mettre ces sujets sur la table à la COP 24 à Katowice en décembre 2018, en Pologne. Très attentif à ces enjeux portant sur le réchauffement climatique, qu’il participera à la COP 24. Pour visionner mon intervention, cliquez ici