L’agriculture est stratégique pour notre pays, nos territoires ruraux, et pour la mayenne. La France agricole permet notre souveraineté alimentaire et s’exporte partout dans le monde. Et pourtant, notre agriculture, est soumise à trop de charges, normes et contrôles.

Nos agriculteurs ne sont pas suffisamment payés de leur travail. Ils attendent des solutions concrètes et pérennes. Les Etats généraux de l’Alimentation ont créé des espoirs de rémunération plus juste pour les producteurs. Mais le projet de loi n’a pas été fidèle à cet objectif.

Texte davantage alimentaire qu’agricole, le projet remodelé par le Sénat revient à l’essentiel à savoir : permettre aux agriculteurs de vivre décemment de leur travail, réduire leurs charges et leurs contraintes, promouvoir les productions locales de qualité.

Les éleveurs sont confrontés à des aléas climatiques ou autres difficultés. Ceux qui ne répondent pas parfaitement aux commandes des entreprises sont sanctionnés. Les pénalités sont disproportionnés. C'est pourquoi j'ai défendu un amendement pour y remédier.

Retouver ici mon intervention au Sénat.