groupe travail glyphosate

Nous avons notamment rencontré le Commissaire européen à la santé qui nous a, en particulier, alerté sur le fait que si la France interdit ce produit avant les autres ‐ dans trois ans en France, contre cinq ans dans les autres pays de l'Union européenne ‐, cela n'empêchera en rien la venue sur le territoire national de produits exposés au glyphosate en provenance de l'Union Européenne. Il y a donc un risque de créer des distorsions de concurrence pour les agriculteurs français.