Le 2 juin 2020

Il faut bâtir une société numérique plus inclusive, plus durable et plus résiliente face aux crises.

Guillaume Chevrollier a débattu au Sénat avec Julien Denormandie, Ministre chargé de la Ville et du Logement sur la crise sanitaire qui a confirmé l’urgence de résoudre les inégalités territoriales d’accès au numérique.

Le confinement a rimé avec isolement pour des millions de Français, éloignés du travail, de l’éducation, de la santé, faute d’un accès satisfaisant aux infrastructures numériques.

Dans certaines zones, on a pu constater l’insuffisant déploiement de la fibre : on se connecte via son smartphone à la 3G ou la 4G, faute de mieux. Pour Guillaume Chevrollier, remplir les objectifs du plan France très haut débit visant à une généralisation de la fibre dans notre pays relève d’une nécessité pour l’aménagement numérique du territoire.

La crise a aussi accéléré, dans le même temps, la transformation numérique de la société et des entreprises. En tant que co-rapporteur de la mission d’information relative à l’empreinte environnementale du numérique, Guillaume Chevrollier a rappelé que la croissance de l’impact environnemental du numérique était extrêmement inquiétante. Le numérique représente environ 4 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Ce chiffre pourrait doubler d’ici 2025.

Pour Guillaume Chevrollier, il faut tendre vers une plus grande sobriété des services numériques et bâtir une société numérique plus inclusive, plus durable et plus résiliente face aux crises.