Les violences à l'encontre des professionnels du secteur agricole, que ce soit des actions d’intimidation, intrusions dans des lieux de production ou agressions physiques, notamment par des activistes végans anti-viande anti-élevage, sont de plus en plus fréquentes.  

Entre 2017 et 2018, plus d'une centaine d'actions illégales ont eu lieu partout en France.

Nous respectons les revendications de ces militants, mais eux aussi doivent respecter nos agriculteurs dont les actions sont, elles, légales et qui, dans l’immense majorité veille au bien-être animal.

Ces violences sont inacceptables. Compte tenu du poids économique de l’agroalimentaire et de l’implication de ces hommes et de ces femmes qui font bien leur travail et qui ont à cœur de nourrir la population. Mission vitale !

Nous avons la responsabilité de défendre nos agriculteurs et nos modèles agricoles.

Une prise de conscience et une mobilisation collective (des professionnels et des élus) sont indispensables pour les dénoncer.

C’est ce qui se passe dans mon département de la Mayenne où un observatoire de l’agribashing est mis en place, rassemblant les services de l’État, les syndicats agricoles et la Chambre d’agriculture pour lutter contre les intrusions dans les exploitations.

La filière agricole attend des réponses très concrètes de la part de l’Etat.

Sur une évolution de la loi qui doit permettre d’obtenir des sanctions fermes contre les malfaiteurs qui, par leur intrusion dans les exploitations, bafouent la notion de propriété privée ; Comment mieux protéger les agriculteurs en cas d'intrusion ?

Sur la régulation de l’agribashing numérique. Comment lutter contre tous ces médias qui diffusent de fausses informations sur l’agriculture ?

Rettrouvez ici mon intervention et la réponse du ministre.